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Textes de mes chansons

CHEMIN (poème)

Aux sources des prières
Les chemins se creusent.
Les sillons en arrière,
Pour une vie heureuse

Vers un destin plus clair
Loin des pâles troupeaux
Pour lever les barrières
Sur des signes nouveaux

Au ciel des différences
Aux couleurs qu’on respire,
Se donner délivrance,
Retrouver le sourire

Pardonner à la nuit,
D’avoir été si noire…
Dans les souffles maudits
Pour un nouvel espoir,

Où l’esprit se transforme
Où la quête se tait
A la lumière des hommes,
Pour de l’amour et pour la paix.

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Ciel Majeur

La route ne se fait pas que de prières
Le doute n’est pas le seul intermédiaire
Et si fatigués de nous jeter des pierres
Déboîter le pas pour quelque chose de clair

Tomber des nuages et retrouver un nouveau corps
Simulacre de paille brûlée, va jusqu’à la mort
Grimper les étages et décider d’un nouveau sort
Et donne, donne, donne, ce que tu peux encore

Regarder à la limite des pensées
Et toucher la vague comme un nouveau né
Sortir au matin, s’ouvrir et respirer
Laisser tous les murs s’emparer des idées
Et tout recommencer…

Tomber des nuages et retrouver un nouveau corps
Simulacre de paille brûlée, va jusqu’à la mort
Grimper les étages et décider d’un nouveau sort
Et donne, donne, donne,
Donne, donne, donne ce que tu peux encore

Ciel Majeur
Celui qui te pousse à regarder
Ciel Majeur
A nous électrocuter
Ciel Majeur
Je lève la main pour le toucher
Ciel Majeur, on vole les yeux fermés, on vole…

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Du cœur à l’infini

Sous le ciel de ton âme
Au clair de ton univers
Dans ma traversée du désert
De ton regard de femme
J’ai tiré la lumière
Qui me fait passer au travers

Des forces sombres
Des murs intérieurs
J’ai pleuré pour tout ce bonheur

Ton amour se mêle au mien
Pour donner au monde
Ce qui manque au souffle de vie
Du cœur à l’infini
Du cœur à l’infini

Sous le ciel de ton âme
Au clair de ton univers
Sur mon chemin dans la poussière

Les joies qui se réveillent
Aux couleurs des romances
Dans le jardin de notre chance

Le jour se lève
Et s’ouvrent les cœurs
J’ai pleuré pour tout ce bonheur

Ton amour se mêle au mien
Pour faire de ce monde
Un rayon de paradis
Du ciel de l’infini
Du ciel de l’infini

Sous le ciel de ton âme
Au clair de ton univers
Donnant le temps, un toit, de l’air
De ton regard de femme
J’ai tiré la lumière
Qui me fait voir…la fin de l’hiver

8 janvier 2008

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JE T’AIME

Loin de nos tendres noces
au rythme des carrosses
on se perd.
Sous les lois délétères
Si jolie, si féroce.
je suis couvert de bosses
je t’aime…
de raison et de force.

les silences de tes yeux
donnent la lumière aux espoirs
malheureux de mes étendards
qui brûlent au feu de mes doutes
je recule, sous les fumées noires.

le cœur émerveillé
par la capacité
de t’aimer
si fort sans m’excuser.
au bout de chaque étape
loin des fureurs qui claquent
j’y serai
sans jamais t’oublier.

les silences de tes yeux
donnent la lumière aux espoirs
malheureux de mes étendards
qui brûlent au feu de mes doutes
je recule  sous les fumées noires

dans les mystères du temps
je cours vers le néant
je t’aime…
au clair de ton regard
du souffle de tes mots
que je bois comme de l’eau
je t’aime…
pour une vie prochaine.

les silences de tes yeux
donnent la lumière aux espoirs
malheureux de mes étendards
qui brûlent au feu de mes doutes
je recule sous les fumées noires.

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Rien que pour nous

Dans la chaleur du cœur
Signes des temps qui meurent
Au-delà des frontières, des leurres
Au regard du silence
Guérissant la souffrance
Guidant le pas pour une danse…

Dans les yeux, le cadeau immense
D’une promesse qui se fait chance
Qui s’ouvre sur jour
Qui s’ouvre sur l’amour
Au prix de l’émotion qui court
Chercher un peu de fête
Dans la nuit qui s’arrête
A la lumière du feu dedans…

Ooh ooh, c’est nous
Qui devrons donner pour la vie
Ooh ooh, rien que que pour nous
Donner à nous pour la sortie
Pour la sortie

La force et la candeur
Au travers des lueurs
Les yeux qui s’ouvrent de bonheur
Matin de renaissance
Au-delà des mouvances
D’un monde triste en apparence

Dans les yeux, le cadeau immense
D’une promesse qui se fait chance
Qui s’ouvre sur jour
Qui s’ouvre sur l’amour
Au feu de l’émotion qui court
Chercher un peu de fête
Dans la nuit qui s’arrête
A la lumière du feu dedans…

Ooh ooh, c’est nous
Qui devrons donner pour la vie
Ooh ooh, rien que que pour nous
Donner à nous pour la sortie
A l’infini…